C’est se mettre beaucoup de pression sur les épaules que de lancer un nouvel événement de bières au Québec en se positionnant comme un anti-festival. Ça crée des attentes. Mais en même temps, ça pique la curiosité et j’avais le goût d’être surprise.

D’abord, je lève mon verre à l’équipe d’organisation de l’IBU. Sachant pertinemment la somme de travail que représente l’organisation d’un événement, elle a accompli rien de moins qu’un petit miracle ! Santé!

Le plus grand succès de l’événement, c’est sans conteste une impressionnante liste de bières à faire saliver les passionnés !! L’espace d’une fin de semaine, l’IBU était l’endroit parfait pour découvrir des bières qui viennent de loin, des bières exclusives ou des bières qu’on n’avait tout simplement pas encore eu l’occasion de savourer !

J’ai adoré l’idée des circuits de dégustations thématiques qui permettent, en un seul lieu, de faire le tour d’un style de bières. Dès mon arrivée, je me suis arrêtée au comptoir de la thématique Saison où j’ai dégusté :

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La Rasade, session saison IPA (Microbrasserie Aux Fous Brassants). Crédit Photo: Katchouk

Dans les pavillons régionaux, j’ai d’abord eu l’occasion de discuter avec Fred et Éric de la Microbrasserie Aux Fous Brassants située à Rivière-du-Loup. Je les ai rencontré quelques mois après leur ouverture à l’été 2012 lors d’un roadtrip brassicole (lire le texte ici) et j’étais vraiment contente de les revoir à Montréal. J’en ai profité pour parler avec eux de la croissance de leur microbrasserie (la production était de 52 000 litres en 2015 et elle dépassera les    80 000 litres en 2016 !) ainsi que des retombées touristiques de la Route des bières de l’Est du Québec.

La présence de nombreux brasseurs est certainement une autre belle réussite de l’IBU. Comme ils étaient bien identifié par un brassard orange fluo (comme on peut le voir sur la photo ci-dessous), il était facile de les reconnaître et de les approcher pour discuter un brin, le temps de quelques gorgées.

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Catherine Foster, brasseuse propriétaire, La Korrigane. Crédit Photo: Katchouk

C’est ce que j’ai fait avec Catherine Foster de la Brasserie Artisanale La Korrigane qui m’a confié que c’était la première fois qu’elle participait à un événement à l’extérieur de la ville de Québec ! Quelle chance pour les Montréalais ! Tout en discutant, Catherine m’a servi un verre de son Heffeweizen au thé du Labrador, une bière complexe, légèrement citronnée, mentholée et boisée. Une intéressante version de ce style de bière (sans le goût de banane !), adaptée à la culture nord-américaine et mettant en vedette un produit du terroir québécois!

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Heffeweizen au thé du Labrador (Brasserie Artisanale La Korrigane). Crédit Photo: Katchouk

Le thé du Labrador qu’elle utilise dans cette bière a été cueilli à la main dans le nord du Lac-Saint-Jean par l’un de ses nouveaux collaborateurs, le biologiste Fabien Girard, auteur du livre Le Secret des plantes. D’ailleurs, Fabien Girard donnera une conférence à La Korrigane le samedi 19 novembre prochain (deux jours avant le congrès de l’AMBQ) qui s’intitule : Les ingrédients de la forêt dans la bière. Surveillez l’événement Facebook. C’est un rendez-vous !

Au cours de mes différentes dégustations, j’ai beaucoup apprécié la Kölsch de la Barberie (une Kölsch su’a Kölsch! comme dirait un ami), mais mon coup de cœur va à Brasserie Auval Brewing co. pour sa bière sûre Arrière-pays Grisette, une vraie petite merveille !

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Crédit Photo: Katchouk

IBU – Immersion brassicole unique nous permet de découvrir des bières originales et surprenantes brassées partout sur le territoire québécois par des artisans exceptionnels, tout en profitant d’une belle journée avec des passionnés de bières. C’est exactement ce que l’on attend d’un événement brassicole. C’est donc mission accomplie pour cette première édition !

On remet cela l’année prochaine?

Le jeudi 18 juillet 1996, une gigantesque dépression cyclonique commence à se former au-dessus du centre du continent nord-américain. Source

Le vendredi 19 juillet 1996

Je revenais à Jonquière en autobus après quelques jours de vacances à Québec. En entrant dans le Parc des Laurentides, les policiers ont commandé au chauffeur de s’immobiliser. Avec la pluie qui tombait depuis déjà 24 heures, il y avait des risques d’inondation. Dans l’autobus, nous avons tous souri. Les Saguenéens, et particulièrement les chauffeurs d’autobus, sont habitués aux caprices de la route 175. Nous avons donc repris notre chemin.

Le samedi 20 juillet 1996

Je suis arrivée au travail à 8 h sous une pluie diluvienne. Depuis quelques semaines, j’occupais un poste d’agent à l’information touristique de Jonquière, au bureau d’Arvida. Pour ceux qui ne connaissent pas la région, Arvida est situé sur la route régionale 170, entre Chicoutimi et Jonquière. Le bureau d’information touristique était situé dans le Centre des Congrès relié à l’hôtel Hilton (à l’époque). Comme il avait plu toute la journée, peu de touristes s’étaient présenté. Je me rappelle avoir écouté la radio : les autorités annonçaient le décès de deux jeunes enfants à Ville de la Baie.

Ce soir-là, ma famille s’est réunie devant la télévision. Le choc des images. Je pense que c’est à ce moment que nous avons saisi l’ampleur — et l’horreur — de la situation. Impossible d’exprimer avec des mots le sentiment d’angoisse et d’impuissance qui nous a noué la gorge en pensant aux membres de notre famille, aux amis et aux collègues qui habitaient également la région.

Les 19 et 20 juillet 1996, une masse nuageuse s’est arrêtée au-dessus de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Cet événement météorologique a laissé entre 170 et 200 millimètres d’eau en 36 heures et 250 millimètres en 48 heures, ce qui équivaut à la quantité de pluie qui tombe généralement en un mois sur ce territoire. Source

Des images d’apocalypse montrent des maisons entraînées par le courant. Des rues entières disparaissent ; les nombreux réservoirs débordent alors que les barrages menacent de céder. Tandis que le reste du monde a les yeux tournés vers Atlanta et ses Jeux olympiques, le Québec a le regard rivé sur une petite maison blanche qui résiste tant bien que mal aux trombes d’eau. Source

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Le dimanche 21 juillet 1996

8 h

J’ouvre le bureau d’information touristique. Il pleut encore.

9 h 15

Plusieurs militaires entrent dans le Centre des Congrès. Un haut gradé se dirige vers moi en m’annonçant que je travaille maintenant pour la Sécurité civile. L’armée a commencé à faire évacuer les résidents du quartier St-Philippe à Arvida à cause d’un filet d’eau — trop petit pour se retrouver sur les cartes de la ville — devenu rivière.

9 h 20

Avec l’accord de ma patronne, je mets nos installations à la disposition de la Sécurité civile.

9 h 30

Toutes les salles du Centre des Congrès sont ouvertes. Les militaires font une chaine humaine pour installer des centaines de lits de camp.

10 h

L’hôtel s’organise pour le service des repas.

10 h 30

Les premières personnes évacuées arrivent au Centre des Congrès. Bien que la majorité des gens soient calmes, l’angoisse est palpable.

10 h 45

On installe quelques télévisions dans la salle et le corridor afin que les gens puissent suivre l’évolution de la situation en direct.

11 h – 15 h

Les personnes évacuées arrivent par dizaine.

16 h 15

Les ambulanciers se présentent avec une femme enceinte de 8 mois. Sur le moment, on ne comprend pas pourquoi ils ne sont pas allés directement à l’hôpital. Ce sont eux qui nous apprennent que la route régionale 170 a été détruite à deux endroits, isolant du même coup Arvida, des hôpitaux de Chicoutimi et de Jonquière…

On m’avait assigné une tâche : gérer les personnes qui désiraient appeler leurs proches afin de les rassurer. Bien malgré moi, j’ai assisté à des conversations déchirantes et émotives, et comme il y avait seulement un téléphone et que les appels devaient être rapides, j’ai dû consoler plus d’une personne.

Ce soir-là, je suis retournée à la maison vers 1 h du matin. Il y avait beaucoup de travail à faire, mais je me sentais surtout coupable de retourner à la maison alors que des centaines de personnes inquiètes tentaient de s’accommoder tant bien que mal à leur lit de fortune.

Le 19 juillet 2000

Quatre ans plus tard, je suis retournée à Ville de la Baie pour revoir la maison de mon enfance située dans le rang St-Jean, exactement là où nous avions vu des silos à grain et des fermes être emporté par le courant. À mon arrivée sur les lieux, je n’ai pas reconnu l’endroit et je suis passée tout droit. Il ne restait plus rien : ni la maison, ni la butte sur laquelle elle avait été construite et où j’ai appris à faire du vélo, ni la montagne derrière où l’on cueillait des fraises des champs, ni le pont jaune suspendu au-dessus de la rivière en face de la maison. En fait, oui, il restait une chose : la rivière. C’est tout.

Je n’y suis jamais retournée.

On ne peut pas vivre une telle catastrophe naturelle sans en garder des marques et développer un profond respect pour la force de la nature.


Sur ce blogue, j’ai l’habitude de vous parler de bières, de bouffe et de voyages. Il n’y a pas de raison de faire autrement ! Alors, pour ceux qui seront à Saguenay du 21 au 24 juillet, la Voie Maltée présentera au Festival des bières du monde ses toutes nouvelles bières Déluge blonde, Déluge blanche et Déluge session IPA, un clin d’œil aux 20 ans qui ont passé depuis cette catastrophe et à l’évolution du goût des amateurs de bières.

Topo de Radio-Canada Saguenay

Santé!

Du nouveau chaque année et des activités qui respectent sa mission.

Par Katia Bouchard, en collaboration avec l’équipe du Mondial de la bière

Ce texte a pour but d’apporter quelques précisions à la suite de la publication du billet « Comment renouveller (sic) les festivals de bières du Québec » et de diffuser les dernières informations concernant la 23e édition du Mondial de la bière de Montréal, qui aura lieu du 8 au 12 juin prochain.

« Repenser le Mondial de la bière de Montréal »
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Mondial de la bière. Crédit photo : Olivier Bourget

Bien que j’y sois allé avec assiduité lors des dernières années, je trouve que l’événement, voulant toucher un peu tous les publics, s’est un peu éparpillé, et mériterait d’être repensé, voir, scinder en événements distincts.

Le Mondial de la bière est le plus important événement de bières internationales en Amérique du Nord. Depuis sa fondation en 1994, il a toujours fait parler de lui. Au fil des années, plusieurs se sont amusés à « repenser » le festival, ce qui n’est pas chose facile ! Pour bien faire cet exercice, il convient de connaitre et de bien comprendre la mission de cet événement d’envergure.

LA MISSION
Redonner à la bière ses lettres de noblesse en offrant au grand public d’ici et d’ailleurs, l’occasion de déguster des bières provenant
des cinq continents, tout en préconisant une consommation responsable.

Depuis les dernières années, le Mondial de la bière accueille plus de 200 000 personnes, provenant principalement du Québec, du nord de l’Ontario et du nord-est des États-Unis. La volonté de l’équipe du festival est de présenter à ces visiteurs, toutes les facettes du monde de la bière: dégustation, ateliers de formation, accord bières et mets, rencontre de l’industrie, animation éducative, kiosques thématiques, visite de brasserie, événements spéciaux, remise de médailles, etc. –> Redonner à la bière ses lettres de noblesse.

 

« 1 – Un vrai festival des microbrasseries québécoises »

Je n’ai rien contre le fait que ces géants [AB-InBev et Molson] soient présents dans un festival de bière, mais l’espace que l’on fait à ces géants, on ne le donne pas à des microbrasseries québécoises qui gagneraient à être connues.

Le Mondial de la bière est un événement international qui offre aux visiteurs le plus grand choix possible de bières, dans le but de permettre aux dégustateurs de découvrir la plus grande variété de produits possible.

Le Mondial de la bière ne se positionne pas comme juge et il ne choisit pas pour ses visiteurs. Il présente les bières de l’ensemble du secteur brassicole, des plus petites brasseries aux plus grandes ! C’est un des fondements de l’approche du festival en matière d’offre de bières et cette ligne directrice est là pour rester.

[…] un effort particulier devrait être fait pour promouvoir les artisans locaux, et non les intérêts économiques étrangers.

Plusieurs mesures facilitatrices sont en place pour permettre aux plus grands nombres de brasseries artisanales et microbrasseries de participer à l’événement. Le Bistro des Régions en est un bel exemple.

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Bistro des Régions. Crédit photo: Olivier Bourget

Malgré cela, certaines brasseries sont tout simplement trop petites et ne produisent pas de bière en quantité suffisante pour répondre à la demande d’un festival de cette envergure. Pour d’autres, le défi est dans le manque de ressources humaines ou de liquidité. Par ailleurs, si votre microbrasserie préférée n’est pas au festival, c’est peut-être qu’elle a choisi de ne pas y participer !

 

« 2 – Une véritable portion internationale »

 À titre d’exemple, l’année dernière, aucune brasserie belge n’était représentée au festival, alors que la Belgique est l’un des plus grands producteurs de bière artisanale.

L’importation de bières comporte de nombreux défis, c’est le moins que l’on puisse dire ! C’est l’expertise de l’équipe du Mondial de la bière qui fait toute la différence.

Pour la sélection des bières, l’objectif premier n’est pas de représenter les grands pays brassicoles chaque année, mais bien de varier l’offre pour faire découvrir de nouvelles brasseries/régions/pays aux visiteurs. Par ailleurs, comme pour tout le monde, le budget (liquidité + valeur du dollar canadien) dicte aussi sa loi et influence les choix à faire.

En 2016, les bières basques d’Espagne auront une très belle visibilité au Pub du Monde, ainsi que plusieurs nouvelles petites brasseries du Brésil au Pub des Amériques.

 

«3 – Les Off-Mondial… hors du mondial»

Trop, c’est comme pas assez. Il y a des événements tous les soirs lors de la semaine du Mondial de la bière.

Les soirées OFF Mondial ont été créées pour permettre aux amateurs de poursuivre leurs réjouissances lorsque les portes du festival se ferment. Ces soirées sont entièrement organisées par les brasseries, et le Mondial en fait la promotion.

Avec la semaine brassicole, les Sorties Flaveurs et les Soirées OFF Mondial, le Mondial de la bière veut créer un environnement propice pour faire rayonner la bière dans toutes les sphères d’activités dans la métropole.

Pourquoi ne pas faire des soirées thématiques d’un style ou d’une culture à travers l’année ?

Le Mondial de la bière, c’est aussi  L’école MBière, ouverte à l’année, Trois concours professionnels de dégustation et la publication annuelle de la Route des bières.

Il ne faut pas non plus oublier que l’équipe gère deux autres événements à l’international : le Mondial de la bière — Amérique du Sud dont la quatrième édition aura lieu de 12 au 16 octobre 2016 à Rio de Janeiro (Brésil) et le Mondial de la bière — Europe dont la sixième édition aura lieu à Mulhouse (France) du 17 au 19 février 2017.

Bref, pour des questions budgétaires et surtout de ressources humaines, il est difficile pour l’équipe du Mondial de la bière de faire plusieurs événements à Montréal pendant l’année.

 

« Un vrai festival de saveurs »

Au Québec, des événements du genre [Savor à Washington] existe à Sherbrooke (le Dégustabière) et durant le Mondial de la bière, à très petite envergure.

En 2007 et 2008, le Mondial de la bière a présenté l’événement Flaveurs, Bières et Caprices, le premier événement thématique sur les accords bières et mets au Québec ! On y présentait des bières de plusieurs pays en accord avec des bouchées de grande qualité.

Des milliers de dollars ont été investis, mais l’événement n’a pas eu le succès attendu. Dans les mois qui ont suivi la deuxième édition, des analyses ont été menées afin de comprendre pourquoi les amateurs n’avaient pas été au rendez-vous : prix du billet, lieu, date, etc. Sans parvenir à une explication précise, il a été décidé que ce volet serait intégré dans le festival sous la forme d’un souper gastronomique / cocktail dinatoire. À la Soirée Flaveurs Bières et Caprices s’est ensuite ajouté des démonstrations culinaires et le projet Sorties Flaveurs, dont l’objectif est de réunir la bière et la gastronomie, en collaboration avec une vingtaine de restaurants de Montréal qui accepte de mettre la bière en vedette dans leur menu pendant la semaine brassicole.

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Soirée Flaveurs Bières et Caprices. Mondial de la bière. Crédit photo: Olivier Bourget

Le Mondial est toujours à la recherche d’idées permettant de bonifier le volet gastronomique. C’est pour cette raison qu’il présente cette année une toute nouvelle section à l’intérieur même du festival : Gastronomie FBC qui réunira «les meilleures bières et des chefs cuisiniers de renom» ! Plus d’information à venir dans les prochaines semaines !

 

« Plus de casks ! »

« Alors que de plus en plus de brasseries au Québec proposent des soirées cask, il me semble évident qu’il y a une grande demande pour ces versions modifiées de classiques nous faisant plaisir à découvrir, ou redécouvrir. »

On est d’accord ! C’est donc avec plaisir que le Mondial de la bière confirme la deuxième édition de l’événement de bières en CASK, organisé en collaboration avec Benoit Mercier de Benelux, le jeudi 9 juin de 15 h à 19 h sur le site du festival ! #SOIF

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Événement de bières en CASK. Mondial de la bière. Crédit photo: Olivier Bourget

L’ADN du Mondial de la bière

Le Mondial de la bière est un événement annuel qui représente une occasion pour les brasseurs et les intervenants de l’industrie brassicole de développer leur marché et de faire connaitre leurs produits au grand public. L’atmosphère d’une fête populaire, le climat affairé d’un salon commercial et l’ambiance d’un salon de dégustation sont réunis en un tout, par une programmation dynamique reposant sur une variété d’activités et de spectacles.

En 2016, la 23e édition du Mondial de la bière aura lieu du 8 au 12 juin au Palais des congrès de Montréal (site extérieur sur l’esplanade). Comme chaque année, le festival est heureux d’offrir aux visiteurs une expérience épicurienne complète : déguster, découvrir et se divertir !

NOTE: Pour ceux qui viennent de l’extérieur de Montréal, réservez votre hébergement rapidement!

Pour plus d’informations sur le festival, visitez le site Internet www.festivalmondialbiere.qc.ca

Facebook, Twitter, Instagram : @Mondialbiere

Mot-clic officiel : #Mondialbiere

Santé!

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Mondial de al bière. Crdit photo: Olivier Bourget

 

Parce qu’au Québec, on ne fait pas juste de l’excellente bière, voici les lauréats du Concours les Grands Vins du Québec dans le cadre de la 10e édition de la Fête des Vins du Québec.

Catégorie : Grand Or

Vignoble Coteau Rougemont, St-Pépin 2013 (Vin blanc)

Domaine de Lavoie, Vendanges tardives 2011 (Vin doux ou de dessert)

Vignoble de l’Orpailleur, L’Orpailleur, Vin de glace 2012 (Vin de glace certifié)

Charles-Henri de Coussergues, Vognoble de l'Orpailleur

Charles-Henri de Coussergues, Vignoble de l’Orpailleur

Catégorie Vin blanc

OR

Vignoble du Marathonien, Cuvée Spéciale, 2014

Vignoble de l’Orpailleur, Cuvée Natashquan, 2013

ARGENT

Domaine des Côtes d’Ardoise, Riesling 2014

Vignoble Ste-Pétronille, Bout de l’île Réserve 2014

Vignoble Isle de Bacchus, Le 1535 Réserve 2011

Vignoble Côte de Vaudreuil, Côté Plateau 2014

Léon Courville Vigneron, Réserve Riesling 2012

Vignoble du Marathonien, Seyval Blanc 2014

Vignoble Les Artisans du Terroir, Prémices d’Automne Blanc 2014

Vignoble Le Mernois, Côte d’Alban 2014

Vignoble Les Vents d’Ange, Cuvée Catherine 2014

Vignoble de l’Orpailleur, L’Orpailleur Blanc 2014

 

Catégorie : Vin de glace certifié

OR

Vignoble du Marathonien, Vin de Glace 2012

ARGENT

Domaine de Lavoie, Vin de glace 2012

 

Catégorie : Vin doux ou de dessert

OR

Vignoble Rivière du Chêne, Cuvée Glacée des Laurentides, Vendanges Tardives 2014

Domaine des Côtes d’Ardoise, Givrée d’Ardoise, Vin doux 2014

Vignoble du Marathonien, Vendange Tardive 2013

Vignoble-Cidrerie Château de cartes, Frontenac Gris, Vendange tardive 2013

 

Catégorie : Vin effervescent méthode traditionnelle

ARGENT

Vignoble Gagliano, Donna Livia Blanc 2013

Vignoble Gagliano, Donna Livia Rose 2014

Vignoble-Cidrerie Château de cartes, Château de cartes Rosé, vin mousseux 2014

 

Catégorie : Vin rosé

OR

Vignoble de l’Orpailleur, L’Orpailleur Rosé 2014

Vignoble Centaure, Cristina 2013

ARGENT

Vignoble Les Vents d’Ange, Cuvée Marie-Rose 2014

Vignoble Isle de Bacchus, Les Filles du Roy 2014

Vignoble La Grenouille, Granota 2014

 

Catégorie : Vin rouge

ARGENT

Vignoble-Cidrerie Château de cartes, Château de cartes, Marquette 2013

Vignoble Isle de Bacchus, Village des Entre-Côtes 2014

Domaine Saint-Jacques, Réserve Rouge 2013

Vignoble Isle de Bacchus, Réserve Alexandre 2013

Vignoble Kobloth & Fils, Rouge Réserve 2012

Vignoble Le Cep D’Argent, La Réserve 2012

Vignoble Coteau Rougemont, Le Grand Coteau 2013

Vignoble du Marathonien, Marathonien Rouge 2014

BRONZE

Domaine des Côtes d’Ardoise, Côte d’Ardoise 2013

Vignoble Le Chat Botté, Le Chat Botté Rouge 2014

Vignoble Lano d’Or, Mosana 2014

Vignoble de l’Orpailleur, L’Orpailleur Rouge2014

Lauréats 2015

Les lauréats 2015

LA FÊTE DES VINS DU QUÉBEC

Date : 27 au 29 novembre

Horaire : Vendredi de 14 h à 21 h / Samedi de 13 h à 20 h / Dimanche de 12 h à 17 h

Lieu : Marché Bonsecours, 350, rue Saint-Paul Est, Montréal, QC H2Y 1H2

Entrée : 10 $ (incluant un verre de dégustation INAO)

Coupons de dégustation : 1 $ (dégustations à prix variés)

Site Internet : http://www.fetedesvins.ca

Facebook / Twitter / Instagram : @VinsDuQuebec

Mot clic officiel : #fetedesvinsqc

Santé!

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JOUR 2 : La Route des Saveurs de Charlevoix (partie 1)

Mardi 4 août 2015.

On part de Baie-St-Paul au suivant la Route des Saveurs de Charlevoix. Plusieurs arrêts sont au programme, direction Saint-Joseph-de-la-Rive où nous allons dormir ce soir.

9h
Boulangerie À chacun son pain, Baie-St-Paul

«Réconfort assuré!»

Café accueillant où l’odeur de pain est omniprésente. Parfait pour prendre un bon café! Choix de pain, de viennoiseries, de plats prêts-à-manger et menus pour manger sur place.

Boulangerie À chacun son pain

1006, boulevard Monseigneur De Laval, Baie-St-Paul, QC G3Z 2W2

10h
Laiterie Charlevoix

Beau comptoir de produits du terroir et bien sûr, une superbe sélection de fromages! La meilleure place pour faire des provisions en prévision d’un pique-nique!

Laiterie Charlevoix

1167, boulevard Mgr de Laval, Baie-Saint-Paul, QC G3Z 2W7

11h
Maison d’affinage Maurice Dufour

«Bienvenue dans la Famille»

Prendre un petit chemin rustique qui vous amène à quelques mètres de la route. La vue sur la région est spectaculaire! C’est également une très belle place pour arrêter avec les enfants.

Coup de coeurC’est à cet endroit que nous avons découvert ce qui a été mon coup de cœur de ce Roadtrip, le secret le mieux gardé du Québec, un produit de notre terroir exceptionnel: Le Secret de Maurice, un fromage de lait de brebis, pâte molle, affiné en surface, croûte fleurie.

Il suffit d’ouvrir la croûte pour accéder au plaisir suprême du fromage : une senteur légèrement corsée, une texture onctueuse et naturellement coulante (il suffit de le laisser au moins 30 minutes à la température de la pièce) et un goût complexe et délicieux. À déguster tout simplement avec un bon pain frais.

Maurice Dufour

Maison d’affinage Maurice Dufour

1339, boulevard Mgr de Laval, Baie-Saint-Paul, QC G3Z 2X6

12h
Saint-Irénée

«Un village en harmonie avec la nature et la culture»

J’adore ce magnifique village sur le bord du fleuve dont l’attrait principal est un quai de bois sur lequel on a érigé une promenade. Au bout du quai, une vue spectaculaire du fleuve vous attend ainsi que le vent, l’air salé et le bruit des vagues qui viennent se briser sur la structure. Bien installé sur les immenses roches, c’est l’endroit parfait pour faire corps avec la nature et manger son pique-nique! Rien de bien compliqué : un bon pain frais artisan, des tortillons salés et du fromage en grain ainsi qu’une bonne bière en cannette, dans notre cas, la Faisant-Malt de La Voie Maltée (un jeu de mots tout à fait Saguenéen!) qui s’est avérée être parfaite pour l’occasion!

Saint-Irénée

14h
La route vers Les Éboulements

Pour moi, la route vers Les Éboulements est très significative. En effet, c’est de ce village que sont partis mes ancêtres Bouchard pour s’installer dans la région du Saguenay – Lac St-Jean. Agriculteurs de père en fils depuis près de cinq générations dans Charlevoix, il semblerait que ce soit la pauvreté et la misère qui aurait poussé ma famille à déménager dans une région où l’on disait que les terres étaient beaucoup plus fertiles et plus faciles à cultiver. Leur courage, leur résilience, leur force et leur détermination leur ont permis de recommencer une nouvelle vie. Comme on le sait, ils ont largement contribué au peuplement du Saguenay – Lac St-Jean (en mettant au monde plus de filles que de garçons selon la légende…) tout en transmettant à leurs enfants cette force de caractère et ce désir d’indépendance qui caractérise aujourd’hui la région.

Donc, sur la route qui nous amène à Saint-Joseph-de-la-Rive, j’ai une belle pensée pour eux, pour les sacrifices qu’ils ont faits et l’avenir qu’ils m’ont offert.

15h
L’Auberge de la Rive de Charlevoix

Ce qui marque le plus lorsqu’on approche de Saint-Joseph-de-la-Rive, c’est l’immense côte qu’on doit descendre pour se rendre au village. C’est… impressionnant… même pour ceux qui n’ont pas le vertige! On suit lentement la route qui s’oriente légèrement à droite, ce qui donne l’impression qu’elle est sans fin! Le village est construit entre la montagne et le fleuve. Magnifique village rustique où le temps s’est arrêté.

L’Auberge de la Rive de Charlevoix est magnifique et le décor qui l’entoure est spectaculaire! L’endroit propose différents types d’hébergements pouvant convenir à tous les portefeuilles.

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Auberge de la Rive de Charlevoix

280, chemin de l’Église, Saint-Joseph-de-la-Rive, QC G0A 3Y0

 

La suite dans quelques jours!